Bloopi.
Le logo, en clair.
Un carré violet, un geste à l'intérieur. C'est tout. Ce document explique comment l'utiliser, où, et surtout : comment ne pas le casser.
- Version
- 1.0
- Couleur
- #7033FF
- Format
- SVG · PNG
Un paraphe dans un carré.
Bloopi gère des baux, des mandats, des paiements — des engagements qui se signent. Le mark reprend ce geste : un trait fluide, posé, qui se termine net. Pas de maison, pas de toit, pas de clé. Juste une signature.
Quatre versions, une seule marque.
Choisir selon le fond. Sur fond clair : primary. Sur violet : inverted. En une seule couleur (impression mono, deboss, gravure) : mono. En version « light » sans le carré (très petit ou très chargé) : bare.
Mark + nom : horizontal et vertical.
Pour les en-têtes, signatures email, supports imprimés. La hauteur du mark = hauteur de la x-height + ascender du wordmark. Espacement fixe : 20px entre mark et wordmark à 80px de mark.
Du favicon 16px à l'icône 1024px.
Le mark est dessiné pour rester net à toutes les échelles. Taille minimum : 16px en favicon, 24px en interface. En-dessous, utiliser mark-bare.
Une seule, et c'est elle.
Le mark n'a qu'une couleur : #7033FF. Pas de gradient. Pas de variation. Si le contexte ne permet pas le violet, passer en monochrome avec la couleur du texte ambiant — jamais inventer une autre teinte.
Laissez-le respirer.
Zone de réserve autour du mark : minimum ¼ de sa hauteur. Aucun élément, texte ou bord ne doit empiéter dessus.
Sept choses à ne jamais faire.
Le mark est simple ; c'est ce qui le rend reconnaissable. Le casser, c'est perdre la marque.
Tout est dans /branding.
SVG pour le web et l'impression vectorielle ; PNG aux tailles standards pour les contextes raster.